23 novembre 2009

Trocadéro 2009 : Discours de M. François Zimeray, ambassadeur pour les Droits de l'Homme

zimeray2.jpg« Monsieur l'ambassadeur,

Monsieur le président,

Mesdames et messieurs,


Il n'y a pas de mots assez forts pour dire ce que seuls ces enfants, qui sont derrière moi maintenant, pourront raconter un jour.

Vous avez raison monsieur l'ambassadeur de souligner la force des symboles.

Le symbole des dates : nous sommes ici aussi à la veille d'une rentrée scolaire, et c'est l'insouciance, et c'est l'oubli...

Et le symbole des lieux : vous avez choisi, mesdames et messieurs, de faire cette célébration au lieu même où il y a 60 ans fut célébré le soixantième anniversaire de la Déclaration des Droits de l'Homme. Et ce parvis où nous sommes réunis porte le nom de Parvis des Droits de l'Homme. Et je voudrais tout simplement vous dire ce message qui est celui de notre expérience. Je dis message et je ne dis pas leçon car la France, vous le savez, est souvent vue comme le pays des Droits de l'Homme.

Moi, je ne dis pas que la France c'est le pays des Droits de l'Homme... La France et les Droits de l'Homme, c'est un vieux couple et comme dans tous les couples, il y a des hauts et de bas et dans notre vieille alliance avec les Droits de l'Homme, nous avons tiré quelques messages... Et celui-ci, essentiel ; c'est qu'aucune cause ne justifie que l'on porte atteinte à des innocents et qu'il n'y a pas d'atteinte plus lâche, plus flagrante aux droits fondamentaux que le terrorisme qui s'exerce contre des civils... Que ces atteintes, que ce terrorisme, que ces violations des Droits de l'Homme sont aussi condamnables, d'où qu'elles viennent et quelle que soit la cause qu'elles prétendent défendre ; ces méthodes les déshonorent. Je crois que ceci doit être affirmé avec force.

Comment faire face au terrorisme ? Difficile, c'est un défi difficile auquel on ne peut prétendre apporter de solutions simples. Nous avons aussi été confrontés au terrorisme, dans les rues de Paris, il n'y a pas si longtemps... Nous sommes toujours sensibles à cette menace. Saurons-nous nous-mêmes y faire face ? C'est un défi qui est jeté à toutes les démocraties. Je crois que face à l'horreur, au désir de vengeance, qui est profondément humain, la seule réponse valable, susceptible d'apporter l'apaisement ; c'est le droit. C'est une réponse qui s'exerce dans le respect du droit et en aucun dans le cycle de la violence qui appelle la violence...

Nous sommes ici avec des enfants qui ont connu le pire. Je voudrais leur adresser très chaleureusement et très simplement le salut de Bernard Kouchner, ministre des affaires étrangères et encore une fois remercier ceux qui sont à l'initiative de cette association. Je crois que c'est très bien de penser aux personnes et pas seulement aux concepts, aux mots quand on dit "terrorisme", quand on dit "victimes". Ce sont des mots, ce sont des abstractions, ce sont des concepts. Et là, grâce à cette initiative, spontanée, généreuse, désintéressée, et bien on n'a pas des mots, des concepts ; on a des filles, des garçons, des vies, des regards, tous différents et des gens qui ont vécu des choses absolument terribles. Alors j'espère de tout cœur et tout simplement que ce séjour en France, la chaleur de leur famille d'accueil et des parrainages futurs contribueront tout simplement à apaiser leurs souffrances et les aideront à se reconstruire.

Je vous remercie. »

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22 novembre 2009

Trocadéro 2009 : Extrait du discours de son Excellence Alexandre Orlov

Intervention de son Excellence Alexandre Orlov, ambassadeur de la Fédération de Russie en France, lors de la commémoration du cinquième anniversaire de l'attentat terroriste de Beslan, organisée par l'association Solidarité Enfants de Beslan, sur le parvis des Droits de l'Homme, à Paris, le 1er septembre 2009.

orlov.JPG« Tout d'abord, je veux remercier tous ceux qui sont venus ici, au Trocadéro, sur le parvis des Droits de l'Homme à Paris, commémorer l'anniversaire de l'attentat terroriste de Beslan, cet acte horrible, le plus odieux qui se soit passé sur le territoire de la Russie : 186 enfants parmi les 335 victimes.

Dimitri de Kochko a très bien rappelé cet acte odieux, vraiment, pendant que je l'écoutais, je revoyais passer devant mes yeux, les images transmises par les médias : ces enfants venus à l'école dans la joie pour la rentrée des classes, et ils ont rencontré la mort ! 186 enfants parmi les 335 victimes !

Il y a 3 ans, lorsque j'étais ambassadeur de Russie auprès du Conseil de l'Europe à Strasbourg, j'ai eu l'honneur et le privilège de rencontrer des mères des enfants de Beslan. Elles étaient parmi les otages, elles ont perdu leurs enfants, je peux vous dire que lorsque j'ai écouté leurs récits ; j'ai connu les plus grandes émotions de ma vie.

Nous ne devons jamais oublier cela, et nous ne devons jamais permettre à des terroristes de recommencer à s'attaquer à des innocents, à des civils, à des enfants. Nous sommes là pour le souvenir et pour bâtir ensemble, un avenir dans lequel les actes de barbarie comme Beslan  ne soient plus possible.

Je veux remercier l'association « Solidarité Enfants de Beslan » et son président Henri-Paul FALAVIGNA qui ont organisé et permit leur voyage, et la RATP qui les a accueilli pour leur séjour pour la deuxième année consécutive encore merci à tous.

Je veux que le premier septembre, jour de la rentrée des classes dans mon pays, on ait toujours une pensée pour les enfants de Beslan ; c'est un rappel qui permettra de bâtir ensemble une enfance plus heureuse pour nos enfants. Merci à tous. »

11:07 Publié dans Actions de l'association | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |

20 octobre 2009

L'adresse mail de l'association change

Désormais pour contacter l'association, vous avez deux possibilités :

soit le faire directement à partir du blog en cliquant ICI

soit utiliser notre nouvelle adresse ci-dessous

mail.png


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15 octobre 2009

Patrick Besson va écrire un livre sur la prise d'otage de Beslan

besson.jpg"Depuis un an et demi, je me documente sur la prise d'otage de Beslan, en Ossétie du Nord - Alanie. Les journaux français n'ont retenu qu'une chose de ce drame, que l'armée russe avait tué 300 personnes. C'est vrai, l'opération s'est mal passée. Mais on oublie qu'un commando tenait en otages depuis trois jours 1200 personnes dont 600 enfants, les empêchant de manger, de boire, de dormir, d'aller aux toilettes : et ça, ça s'appelle de la torture, de la torture sur des enfants. Je suis entré dans une association qui travaille auprès des rescapés et je vais écrire un livre sur cette affaire. Je ne me suis pas mêlé des histoires entre la Russie et la Géorgie l'été dernier parce que je ne connais pas bien l'affaire. Quand on s'engage sur un sujet, il faut le connaître à fond."

 

Source : FIGARO.FR

 

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14 octobre 2009

Élection de Victoria Faddeeff au titre de Vice-présidente de l'association

A l'occasion de l'assemblée générale extraordinaire de l'association, qui s'est déroulée le 10 octobre, Victoria Faddeeff, responsable de la coordination des parrainages des enfants avec des familles françaises, a été élue à l'unanimité Vice-présidente de l'association.

victoria.jpgCette élection récompense un investissement constant et un dévouement reconnus par les adhérents de l'association, et surtout reconnue également par les enfants ossètes.


Message de Victoria :

"Je tiens à remercier tous les adhérents de notre association pour ma nomination, à l'unaminité, au titre de Vice-présidente.

N'étant pas à la recherche de titres, ni d'honneurs, je veux assurer les adhérents qui m'ont accordé leur confiance, que ma seule préoccupation sera d'être l'ambassadrice de notre belle association auprès des autorités de la ville de Beslan, de resserrer les liens déjà très chaleureux qui nous unissent avec les enfants et les familles des victimes."

20:58 Publié dans Vie de l'association | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |

08 octobre 2009

Remerciements de la ville de Beslan

Ces remerciements sont dédiés à toute l'équipe de bénévoles de l'association qui ont permis de réussir nos actions pour cette année 2009. Soyez toutes et tous remerciés pour votre forte implication.

Henri-Paul Falavigna
Beslan.png

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29 septembre 2009

Henri-Paul FALAVIGNA sur BFM.Radio le lundi 5 octobre prochain

new_tetBFM-logo.pngSur le thème "5 ans de solidarité avec les enfants", Henri-Paul FALAVIGNA, président-fondateur de "Solidarité Enfants de Beslan" participera à l'émission "L'Entreprise" de la chaine BFM.Radio co-animée par Philippe BLOCH et Arnaud LE GAL (FM 96.4) le lundi 5 octobre entre 11h45 et 11h51 dans la chronique "La niaque de la semaine".

16:40 Publié dans Actions de l'association | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |

Jacques SAPIR : Ne pas oublier les enfants de Beslan

La tragédie de Beslan en elle-même est telle que certaines vérités semblent avoir du mal à s'imposer. Si l'assaut désordonné conduisit à un massacre on oublie trop vite que ce dernier n'eut lieu qu'en raison de la décision prises par des combattants indépendantistes tchétchènes, liés à la mouvance religieuse fanatique, de prendre en otage des enfants, dont un grand nombre étaient en bas age. Les preneurs d'otages n'avaient pas hésité à priver les enfants d'eau, les conduisant à une mort certaine si rien d'autre n'était arrivé.

img-1.jpgL'assaut donné au groupe scolaire conduisit à un massacre, mais il permit cependant de sauver une bonne partie des enfants pris en otage. Les conditions de l'assaut et les pertes subies par les unités anti-terroristes ne vont pas dans le sens de ceux qui affirment que la décision avait été prise à Moscou. En effet, peut-on penser que si le gouvernement russe avait ordonné l'assaut les unités anti-terroristes (l'équivalent russe de notre GIGN) se seraient trouvées à plusieurs centaines de mètres du lieu de l'attaque ? Peut-on imaginer que si l'assaut avait été planifié, les hommes et officiers de ces unités auraient dû se frayer un passage au milieu d'une foule en armes sans avoir eu le temps d'endosser les gilets pare-balles et de prendre les équipements réglementaires ?

La réalité des conditions de l'assaut dément les affirmations sur une décision planifiée dont on voudrait attribuer la responsabilité au président russe Vladimir Poutine. L'assaut fut donné sur la base de décisions locales, elles-mêmes prises dans des conditions chaotiques et sans aucune coordination entre les diverses autorités présentes.

Cette réalité permet aussi de bien identifier les responsabilités connexes dans cette tragédie. Si la première responsabilité incombe pleinement et totalement à ceux qui décidèrent et conduisirent cette prise d'otages, le chaos qui régna localement durant l'événement montre que les autorités locales furent irrémédiablement dépassées. Ainsi, le site de la prise d'otages ne fut jamais pleinement isolé et sécurisé. Comme on l'a dit, une partie de la population de Beslan avait pu se rendre sur les lieux et des centaines d'hommes en armes, pour la plupart des civils, créaient une atmosphère de tension et de confusion extrême. Les différentes forces de sécurité, locales et fédérales, n'étaient nullement coordonnées et il manqua en permanence l'unité de commandement qui est essentielle dans une situation aussi complexe et où autant de vies humaines sont en jeu.

Si des critiques doivent être faites, elles ne concernent pas Moscou directement, mais bien les autorités à Beslan et dans la république d'Ossétie. On peut aussi faire valoir que, dès qu'il devint évident que le chaos régnait sur place, les autorités fédérales auraient dû suspendre l'action des autorités locales et reprendre la main. Mais, c'est faire trop rapidement peu de cas de la complexité légale et institutionnelle du système fédéral russe. Dire que l'on peut aujourd'hui identifier ce qu'il aurait fallu faire ne signifie pas que les autorités fédérales avaient les moyens légaux d'agir ainsi qu'il eut été souhaitable.

On peut, et on doit, critiquer sans complaisance la désorganisation régnant non seulement au sein des forces de sécurités locales mais aussi entre ces forces et les forces fédérales. Des fautes ont été commises à de nombreux niveaux. Néanmoins, il faut se souvenir que la tragédie de Beslan ne s'est pas déroulée dans un pays stable et bien organisé mais en Russie, pays qui fut dévasté par une crise économique et politique de 1992 à 1998. Rappelons aussi que les autorités américaines, bénéficiant pourtant d'immensément plus de moyens matériels et assises sur des bases institutionnelles bien plus solides, se sont révélées incapables de faire face à l'ouragan Katrina en 2005.

L'Ossétie, on l'oublie trop souvent hors de Russie, est l'une des régions les plus pauvres de la Fédération. S'offusquer du manque de moyens n'a ici guère de sens, ou alors signifie que l'on s'institue à dessein procureur dans un procès à visées politiques. L'Ossétie est aussi une région aux équilibres sociaux-politiques délicats. La mise en œuvre des privatisations, entre 1992 et 1996 a été l'occasion de tensions entre différentes communautés. Ces tensions ont pris une tournure d'autant plus aiguë que la région allait s'appauvrissant, fautes des subventions que fournissait l'ancien système soviétique.

Ceci conduit à revenir sur l'un des phénomènes qui marqua la tragédie de Beslan, la présence de centaines de civils armés sur les lieux ou immédiatement à proximité du lieu de la prise d'otages. L'action du commando Tchétchène ne visait pas à la libération des prisonniers qui en était le prétexte. Ceux qui avaient décidé cette action voulaient provoquer une guerre civile interethnique dans la région, dont ils espéraient qu'elle deviendrait un incendie embrasant la totalité du Caucase du Nord. En s'attaquant à des enfants, dans une école fréquentée dans une très large majorité par une population culturellement chrétienne, le commando jouait délibérément la carte de l'affrontement ethnico-religieux.

Il fut d'ailleurs sur le point de réussir. En fait la tragédie de Beslan tend à cacher ce qui aurait pu être une tragédie d'une toute autre ampleur au niveau de l'Ossétie, voire du Caucase du Nord. Les autorités locales ont effectivement réagi à partir de clivages ethniques et religieux. Elles ont toléré, voire suscité, l'apparition de groupes armés qui ont commencé à exercer des pressions brutales et injustifiables sur la minorité Ingoutche de la population de Beslan, accusée de complicité dans ce crime atroce qu'était la prise en otages de centaines d'enfants. Ce sont les membres de ces groupes que l'on voit nettement sur les images et les photographies autour du groupe scolaire. C'est cette foule armée, excitée en permanence par de multiples orateurs, qui accroît la confusion et empêche une gestion techniquement maîtrisée de la crise.

La venue de Vladimir Poutine sur place a témoigné de ce que les autorités fédérales russes ont pris la mesure du danger menaçant. La déclaration de Poutine indiquant que les autorités ne tolèreraient rien qui puisse encourager les tensions inter-ethniques, les sanctions prises contre des responsables locaux, montrent que l'on avait alors compris quel était l'objectif réel des preneurs d'otages.

Le gouvernement fédéral devait d'ailleurs, dans les semaines qui suivirent la tragédie, créer une commission spécialement chargée du développement économique et social du Caucase du Nord et multiplier les mesures visant à aider au développement de la région. Ici encore, on peut considérer qu'il eut mieux valu ne pas attendre cette tragédie pour agir. Les signes avant-coureurs étaient clairs dès 2001/2002. on peut aussi considérer que la commission présidentielle, dirigée par Dmitry Kozak, accorde trop d'importance aux dimensions légales et institutionnelles au détriment d'un véritable programme de développement économique régional. On peut penser qu'il aurait été possible d'agir plus tôt et plus efficacement. L'auteur de ces lignes a défendu depuis plusieurs années l'idée que la Russie devait se doter d'une véritable politique d'aménagement du territoire et devait mener une action volontariste contre les asymétries de développement, en particulier dans le sud du pays. Mais, ces critiques sont d'une autre nature que les accusations sans fondement visant à faire des autorités fédérales russes et de Vladimir Poutine en particulier le responsable de cette tragédie. La vérité est que les autorités russes ont réagi en allant dans la bonne direction, et ce quelles que soient les critiques que l'on peut formuler quant à la mise en œuvre de cette politique ou à son intensité.

La tentative de prise de contrôle de la ville de Naltchik, qui eut lieu un an après la tragédie de Beslan illustre d'ailleurs les changements survenus à la suite de cette dernière. Les différents commandos furent rapidement interceptés par les forces de sécurité fédérales et subirent des pertes importantes. Nalchik signifia le début de la fin pour Bassaev, qui fut éliminé quelques mois après.

Néanmoins, si le succès de Nalchik montre que les leçons de Beslan ont été tirées, il ne faudrait pas qu'il conduise à leur oubli. La stabilisation du Caucase du Nord ne peut être le produit d'événements militaires. Cette stabilisation passe par le développement économique et social de l'ensemble de la région, une lutte constante contre les discriminations ethniques, une pratique de l'action politique locale qui rejette les clientélismes communautaristes et qui implique une profonde réforme des autorités locales.

Ne pas oublier les enfants de Beslan signifie ne pas oublier qu'il faut investir dans le Caucase du Nord. Investir au sens matériel du terme, et en particulier par des fonds publics pour rénover et développer les infrastructures qui conditionnent la vie quotidienne des populations. Investir dans le développement économique en créant les conditions du déploiement d'activités économiques équilibrées et diversifiées. Investir aussi au sens moral et humain, à travers l'éducation et la formation permanente. Investir enfin dans la réforme politique, pour limiter l'arbitraire des autorités locales, source permanente des replis communautaristes, et pour permettre que tous les acteurs locaux aient de manière égale la possibilité de peser sur la politique locale.

C'est au prix de cette action, dont personne ne doit douter qu'elle est complexe et délicate à mettre en œuvre, et qu'elle suscitera bien des oppositions car s'attaquant à des habitudes et des rentes de situation, que le spectre de la violence pourra enfin reculer. C'est en ne relâchant pas l'effort dans ces domaines que les autorités fédérales russes montreront le mieux qu'elles n'ont pas oublié ces vies tragiquement fauchées dans le groupe scolaire de Beslan. C'est en nous associant à une telle politique que nous montrerons le mieux notre solidarité.


Jacques SAPIR

Source du texte : SENTINEL

  • Directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, auteur notamment du "Krach Russe", La Découverte ; "Les Économistes contre la démocratie, Albin Michel ; "Quelle économie pour le XXIème siècle ?", Odile Jacob ; "La Fin de l'eurolibéralisme", Le Seuil. "Le nouveau XXIe siècle, du siècle américain au retour des nations", Le Seuil, en 2008.
  • Jacques Sapir a reçu le Prix Castex du meilleur livre d'études stratégiques en 1989 pour "Le Système militaire soviétique" et le prix Turgot du livre d'économie financière en 2001 pour "Les Trous noirs de la science économique".

 

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10 septembre 2009

Les familles se recueillent à Beslan

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09 septembre 2009

Diaporama de la cérémonie commémorative du 1er septembre 2009.

14:32 Publié dans Actions de l'association | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |